2013

Au début janvier, le réalisateur Luc Bourdon rencontre Marcel Barbeau à son atelier pour le tournage d’un court vidéo à son sujet dans le cadre de la remise du Prix du Gouverneur général.

Marcel Barbeau travaillant dans son atelier temporaire à Sanibel Island.  Été 2013. Photo : Ninon Gauthier
Marcel Barbeau travaillant dans son atelier temporaire à Sanibel Island.
Été 2013.
Photo : Ninon Gauthier

Sur les conseils de François Lupien, les Barbeau orientent leur recherche d’une destination vacances hivernales vers Sanibel Island. Ils trouvent un appartement qui offre une vue magnifique sur la mer. À proximité du Great Florida Birding Trail, un circuit ornithologique passant par Sanibel, et situé à quelques pas de la plage, l’endroit est parfait pour faire de longues promenades au soleil. Ils résideront du 22 janvier au 17 février. Rapidement, Barbeau décide d’aménager la grande véranda en atelier temporaire, ce qui lui permet de peindre à l’extérieur tout en profitant du panorama du littoral. Il trouve, à Fort Myers, tout le matériel d’artiste nécessaire à sa production. Les matinées dont dédiées à la peinture. Pendant ce temps via l’internet, Ninon continue à assister le Musée des beaux-arts du Canada et le Conseil des Arts pour la préparation des événements entourant la remise du Prix du Gouverneur général, tout en travaillant à l’organisation, la promotion et la rédaction du catalogue de l’exposition Rivages et autres horizons à la galerie Michel-Ange. Le couple consacre ses après-midi à la découverte de l’île. Ensemble, ils y visitent les petits commerces, les marchés des fermiers locaux qui offrent des produits biologiques. Ils font également des promenades en bateau sur la lagune, de l’observation d’oiseaux et de la cueillette de coquillages. Leurs sorties sont aussi l’occasion de profiter les bons restaurants de l’île et de faire des pique-niques dans des décors enchanteurs. Durant ce séjour, Barbeau apprend par courriel, qu’il recevra le Prix Louis-Philippe-Hébert de la Société Saint-Jean-Baptiste, une distinction honorifique qui n’a pas été remise depuis quinze ans.

À peine terminée à la fin févier au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, l’exposition L’Art en guerre, France 1938-1947  s’ouvre en mars au Guggenheim Museum de Bilbao où elle sera présentée jusqu’au 23 septembre. Nadja 2, une encre sur papier de Marcel Barbeau datant de 1946 sera donc exposée en sol espagnol. En vue d’une possible visite de l’exposition avec son époux, Ninon Gauthier entre en contact avec la direction du Musée de Bilbao. Toutefois l’horaire chargé du couple dû à l’ensemble des évènements entourant la remise de Prix du Gouverneur général et des expositions solos et duos prévus pour l’artiste rendent le voyage impossible. Les Barbeau gardent quand même espoir de pouvoir se rendre à Bilbao, lorsqu’ils se rendront à Paris pour le vernissage de l’événement Nouvelle Vague au Palais de Tokyo et de l’exposition Résonances Peintures  Photos Performances à la Galerie Chauvy, à Paris.

Remise officielle du prix du Gouverneur général en arts visuels à Marcel Barbeau par la très Honorable Beverley McLachlin, juge en chef du Canada. 20 mars 2013 Photo: Stg Ronald Duchesne, Rideau Hall.
Remise officielle du prix du Gouverneur général en arts visuels à Marcel Barbeau par la très Honorable Beverley McLachlin, juge en chef du Canada.
20 mars 2013
Photo: Stg Ronald Duchesne, Rideau Hall.

Le 10 mars Marcel et Ninon prennent le train pour Ottawa, invités à une réunion préliminaire pour préparer et planifier les rencontres et les cérémonies relatives à la remise du Prix du Gouverneur général. Ils assistent à cette réunion avec les responsables du Conseil des arts du Canada et des différents lauréats accompagnés de leurs proches. Le lendemain, ils se rendent au Parlement, où un bref hommage est rendu aux Lauréats par les membres de l’Assemblée nationale. Par la suite, ils font la connaissance de plusieurs députés et ministres. C’est ainsi que le couple rencontre Tyrone Benskin, le député néo-démocrate de Jeanne-Le Bert, circonscription  de résidence de Marcel Barbeau et de son épouse. Ils se font photographier avec lui. Cette réunion est aussi l’opportunité de converser avec les récipiendaires du prix, soit, des artistes canadiens de renom de même que la critique d’art Chantal Pontbriand. Le matin du 12 mars se tient la conférence de presse de l’Exposition des lauréats du Prix du Gouverneur général 2013 à la Galerie National d’Ottawa où Marcel et les autres récipiendaires rencontrent les journalistes et donnent des entrevues. C’est pour Barbeau l’occasion de voir la bannière monumentale mettant en vedette son tableau Rétine achale-moi pas sur la façade extérieure du Musée. Plus tard dans la journée, les employés du Conseil des arts du Canada conduisent tous les récipiendaires à Rideau Hall pour la réception officielle. En l’absence du Gouverneur général David Johnston, retenu à Rome pour la cérémonie d’intronisation du nouveau pape, c’est la très Honorable Beverley McLachlin, juge en chef du Canada qui préside la cérémonie et remet son prix à l’artiste. Ray Ellenwood, l’une des spécialistes de l’œuvre des Automatiste et auteur du livre d’Égrégore, qui a mis en nomination Marcel Barbeau pour ce prix, prononce un discours à la fois élogieux et chaleureux. Il met alors en relief le caractère innovateur de l’œuvre de Barbeau, en insistant sur sa diversité et sa transdisciplinarité. Après avoir cédé la parole à son épouse comme il l’a fait à la conférence de presse, Marcel Barbeau performe un de ses chants abstraits en guise de discours, ce qui provoque quelques secondes d’étonnement suivi d’un tonnerre d’applaudissements. À l’élégante réception ayant lieu après la cérémonie officielle, Barbeau rencontre le Gouverneur général, David Johnston, tout juste de retour au Canada. Il y converse également avec leur marchand Jean-Claude Bergeron, Ray Ellenwood et son épouse Brenda ainsi qu’avec leur amie Ann Davis et y rencontre plusieurs admirateurs. Le lendemain s’ouvre l’exposition Prix du Gouverneur général 2013 au Musée des beaux-arts du Canada. Sonia Denault, directrice de la galerie Michel-Ange qui représente Marcel Barbeau depuis 1990, assiste au vernissage qui réunit de nombreux invités venus rendre hommage aux lauréats.

Toujours en mars 2013, Marcel Barbeau est appelé à participer au concours d’art public Concord Adex Park Place, un projet de développement dans le secteur de North York à Toronto.

À peine revenus d’Ottawa, les Barbeau partent pour Calgary afin d’assister au vernissage de l’exposition Marcel Barbeau & Christian Eckart à la galerie Trépanier Baer. Les œuvres de Barbeau sont bien reçues, la plupart d’entre elles sont vendues au cours de l’année suivante. Ils sont aussi invités à l’inauguration de relief mural en verre de Christian Eckart intitulée Glass Hexagonal perturbation – HAT trick une œuvre monumentale créée par l’artiste albertain pour l’édifice Centennial Place. Lors du discours inaugural, le président de l’entreprise souligne la présence de Marcel Barbeau, lauréat du Prix du Gouverneur général.

Exposition Rivages et autres horizons à la galerie Michel-Ange en 2013. De gauche à droite : Ninon Gauthier, Madeleine Arbour, Marcel Barbeau, Dr. Michel Husson et Sonia Denault. 21 mai 2013 Photo : Denise Barria ( https://denisebarria.wordpress.com/)
Exposition Rivages et autres horizons à la galerie Michel-Ange en 2013. De gauche à droite : Ninon Gauthier, Madeleine Arbour, Marcel Barbeau, Dr. Michel Husson et Sonia Denault.
21 mai 2013
Photo : Denise Barria ( https://denisebarria.wordpress.com/)

En hommage à Marcel Barbeau, nouvellement récipiendaire du Prix du Gouverneur général en arts visuels et médiatiques 2013, la Galerie Michel-Ange lui consacre l’exposition Rivages et autres horizons. L’évènement regroupe un ensemble d’œuvres significatives de l’artiste datant de plusieurs périodes, dont une série de tableaux de sa plus récente production. Le 21 avril, Barbeau et son épouse Ninon Gauthier assistent au vernissage de ce solo et y rencontrent collectionneurs, amateurs d’art et journalistes. Ils font également la connaissance d’André Selanou, critique d’art, qui écrira un article à propos de Marcel Barbeau dans le magazine Canadien Art. L’exposition remporte à la fois un succès d’estime et un succès commercial.

Marcel Barbeau et Mario Beaulieu à la remise du prix Louis-Philippe-Hébert  à la maison Ludger Duvernay . 23 mai 2013.
Marcel Barbeau et Mario Beaulieu à la remise du prix Louis-Philippe-Hébert à la maison Ludger Duvernay .
23 mai 2013.

Le 22 mai Ninon Gauthier se rend à la maison Ludger Duvernay pour faire l’accrochage de quelques tableaux significatifs de Marcel Barbeau datant de différentes périodes dans le salon principal où la cérémonie de remise du prix Louis-Philippe-Hébert doit avoir lieu. Le lendemain Marcel Barbeau et Ninon Gauthier se rendent à la maison Ludger Duvernay et sont accueillis par Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste. Le couple rencontre plusieurs invités dans le grand salon lors d’un cocktail précédant la cérémonie. Ils y retrouvent amis et famille. Anne Grace, conservatrice d’art canadien du musée des Beaux-arts de Montréal, plusieurs collectionneurs et membres de la Société Saint-Jean-Baptiste sont aussi présents. Les invités et l’artiste honoré sont par la suite appelés à se rendre dans la salle de conférence pour la remise officielle du prix. Après un discours de Mario Beaulieu introduisant la mission de la société Saint-Jean-Baptiste et la portée du prix, André Marion directeur du Musée d’art contemporain des Laurentides, prend la parole pour présenter le lauréat et faire une courte chronologie des moments importants de sa carrière. À la demande de Marcel Barbeau, Ninon Gauthier prononce, pour ce dernier, un discours de remerciement. L’artiste enchaîne en apportant un témoignage personnel sur la signification que ce prix revêt pour lui et qu’il clôture par un nouveau chant abstrait. Suit une petite réception où les invités et l’artiste honoré peuvent échanger. Jacques Martin, instigateur de la présentation de la candidature de Marcel Barbeau à ce prix, l’invite au restaurant avec son épouse Claire et sa fille Geneviève, pour clore la soirée.

Le 13 juin, le couple arrive à Paris. Il s’installe jusqu’au 18 juin à Hôtel Villa des artistes à deux pas du boulevard Montparnasse, quartier où Marcel Barbeau aimait se balader entre 1962 et 1964 avec son ami Charles Delloye. Ils se rendent chez Nicole Chauvelle, une amie qui leur prête généreusement son appartement jusqu’au 2 juillet pendant qu’elle rejoint sa famille à l’Ile Oléron.

Vernissage de l'exposition Nouvelle Vague au Palais de Tokyo.  Juin 2013. © Didier Plowy http://palaisdetokyo.tumblr.com/page/6
Vernissage de l’exposition Nouvelle Vague au Palais de Tokyo.
Juin 2013.
© Didier Plowy
http://palaisdetokyo.tumblr.com/page/6

Situé sur la rue Monsieur dans le 9arrondissement, cet appartement leur permet de se rapprocher de la galerie Chauvy et des musées. Dès le 19, ils visitent la galerie et sont invités à diner à la Brasserie Lipp, par les propriétaires. En effet, Marc et Marion Chauvy avaient appris en lisant la monographie sur Barbeau que c’était un de ses endroits de prédilection dans les années 60. Les jours suivants se passent à visiter des expositions, dont l’abstraction construite au Grand Palais, des galeries, des musées et des quartiers de Paris qu’ils affectionnent. Pour les Barbeau, il s’agit aussi d’une belle occasion de revoir leurs amis : les Dr Nathalie Guépratte et Éric Lapayre, la Dr Diane Beaulieu, Bernadette Delloye, Henri Galy-Carles et son épouse Barbara. Le 20 juin ils assistent au vernissage de Nouvelle Vague, au Palais de Tokyo et y rencontre le directeur Jean de Loisy. Marcel Barbeau et Ninon Gauthier participent à une photo de groupe au milieu de la centaine de jeunes artistes exposants. Le 22 juin, le vernissage Résonnance Peinture, Performance, Photo à la galerie Chauvy s’ouvre en présence du ministre de l’ambassade du Canada. Les Barbeau y retrouvent plusieurs amis ainsi que des critiques d’art, des conservateurs d’expositions. Ils rencontrent également des représentants ou des collectionneurs de François Arnal, de Paul Jenkins et de Georges Mathieu, artistes dont les œuvres font aussi partie de l’exposition. Le premier juillet, Marcel et Ninon sont invités à la réception annuelle de l’ambassadeur du Canada à l’occasion de la Fête Nationale. Le lendemain, ils se rendent à la galerie pour un rendez-vous avec le critique d’art Harry Bellet, du journal Libération, avec lequel ils discutent longuement et qui leur recommande de s’adresser à Natalie Bondil du Musée des Beaux-arts pour y présenter une rétrospective.

Porsche 911 dont le concept de la peinture a été réalisé par Marcel Barbeau et exécuté par Yves Thibault (spécialiste en peinture de carrosseries)  dans le cadre du Art Car Project initié par Monsieur Alain Authier. Photo : Art Car Project (http://www.artcarsproject.com/)
Porsche 911 dont le concept de la peinture a été réalisé par Marcel Barbeau et exécuté par Yves Thibault (spécialiste en peinture de carrosseries) dans le cadre du Art Cars Project initié par Monsieur Alain Authier.
Photo : Art Cars Project (http://www.artcarsproject.com/)

À peine de retour à Montréal, les Barbeau sont invités à Québec par Alain Authier, responsable du Art Cars Project pour lequel l’artiste avait conçu le la peinture extérieure d’une Porche 911. Ils voyagent en train jusqu’à Ste-Foy pour se rendre chez Alain Authier où la voiture a été conduite. Il y rencontre le peintre praticien Yves Thibault, expert en peinture de carrosserie, qui a exécuté son motif sur la voiture. Par la suite, c’est dans cette Porsche signé Barbeau que l’on amène le couple au bed and breakfast de la Tour, une charmante auberge familiale où ils sont accueillis avec une chaleur exceptionnelle. Barbeau profite de la soirée pour retrouver des quartiers de Québec où il a aimé se promener autrefois accompagné de son épouse et pour revoir son fils François avec lequel il mange en compagnie d’Alain Authier. Le lendemain ils visitent le Musée du Québec.

De retour à Montréal, Barbeau entreprend une nouvelle production. Alors qu’il travaille dans son atelier, il reçoit un appel du ministre Maka Kotto, qui lui annonce qu’il est récipiendaire du Prix Borduas. Peu de temps après, le secrétaire du Prix du Québec le convoque à une conférence de presse au Musée du Fier Monde, pour une entrevue-vidéo et une séance photo en vue de la campagne de presse du Prix. Dont la remise doit avoir lieu le 28 octobre à l’Assemblée nationale.

En juillet les Barbeau reçoivent la visite de leur amie, la critique d’art Carolle Gagnon qui séjourne quelque temps à Montréal en compagne de son compagnon Dick Shell, de son fils Nicolas Marier et sa compagne Mélinda.

Au début du mois d’aout, Barbeau apprend qu’il a été sélectionné pour le projet d’art public du Concord Adex Parck Place à Toronto. Rapidement il forme une équipe avec Kim Landry et Nicolas Marier (le fils de son amie la critique d’art Carolle Gagnon qui est architecte et qui a participé à plusieurs concours d’art public), sa conjointe et son assistante Marie-Ève Tanguay. Des réunions sont organisées chaque semaine en vue d’élaborer ce projet. Compte tenu de l’architecture des édifices qui seront sur le site, Barbeau décide de produire une œuvre dans l’esprit de ses sculptures avec des pans largement ajourés qui font écho aux immeubles environnant en ouvrant de larges perspectives sur les immeubles et sur le parc adjacent. L’artiste développe une nouvelle maquette qui est réalisée chez Journault Jourplex, à partir de laquelle Kim Landry élabore les dessins de présentation. Parallèlement, Ninon recherche des entreprises à Québec et Toronto qui pourraient réaliser le projet. Ils optent pour une entreprise torontoise recommandée par le promoteur. Avec son équipe il met aussi sur pied un projet d’illumination de la sculpture où il s’intéresse particulièrement aux effets d’ombres et de lumières qui magnifient le graphisme de l’œuvre monumentale.

Du 24 au 28 octobre, la galerie Chauvy qui représente Marcel Barbeau en France présente certaines de ses œuvres à  la 7e édition de la foire d’art moderne et contemporain Art Élysées à Paris. Parallèlement, la galerie Chauvy organise du 29 octobre au 28 novembre une exposition solo de l’artiste regroupant une dizaine d’œuvres, photos et peintures, qui retracent les 20 dernières années de sa production. En raison des événements entourant la remise de Prix Borduas, les Barbeau ne peuvent pas se rendre à Paris pour assister aux vernissages de ces deux expositions.

Le 10 novembre Marcel Barbeau et Ninon Gauthier prennent le train pour Québec en vue de la remise du Prix Borduas. Ils logent en premier lieu à l’auberge des Deux Tours, où ils ont apprécié l’accueil très chaleureux des propriétaires l’été précédent. Le soir venu, ils dînent Chez Boulay où ils rencontrent leurs amis Françoise et Roger Gilbert, qui comptent parmi leurs invités à la cérémonie. Le lendemain, ils s’installent vers 11 h à l’hôtel le Concorde, un séjour offert au lauréat par le Gouvernement du Québec. Après un déjeuner au Pied Bleu, Alain Authier vient chercher Marcel Barbeau à bord de la Porsche dont il a signé la peinture pour le transporter à l’Assemblée nationale après un tour de ville. Une équipe de journalistes attend le lauréat à l’extérieur pour l’interviewer près de la fontaine de Tourny. Son épouse Ninon le rejoint ensuite dans son beau manteau frivole d’Envers signé Yves Jean Lacasse. Au Parlement, ils sont accueillis par l’équipe de communications des prix du Québec.

Photo officielle des lauréats des Prix du Québec 2013 (Crédit photo Rémy Boily)
Photo officielle des lauréats des Prix du Québec 2013 (Crédit photo Rémy Boily)

Mardi 12 novembre les Barbeau se rendent à 15 h à l’hôtel du Parlement. Dans le salon du Président de l’Assemblée nationale, Marcel procède à la signature du livre officiel des récipiendaires des prix du Québec. Suit une rencontre informelle avec Pauline Marois, le ministre de la Culture Maka Kotto et le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie, Pierre Deschênes. La cérémonie débute à 16 h dans la salle du conseil législatif. Après un bref discours d’accueil de la Première ministre, les prix sont remis en alternance par Monsieur Kotto et Monsieur Deschênes. Marcel Barbeau demande à son épouse Ninon Gauthier de prononcer, pour lui, un mot de remerciement à tous ceux qui l’on soutenu pendant sa carrière et qui ont ceux ont eu l’amabilité de présenter sa candidature en 2013, notamment Pierre Bourgie, Me Marc Bellemare, Roger Bellemare ainsi que tous ceux qui ont soutenu sa candidature depuis 1983. Au cocktail dînatoire qui suit, Marcel Barbeau et son épouse échangent avec quelques membres du Parlement, des collaborateurs, des collectionneurs, des amis et des membres de leur famille. Après cette soirée officielle au Parlement, ils se rendent au Café du Monde avec leurs proches et leurs amis Michel Lortie et Anne-Marie Boucher pour un souper tardif.

En l’absence de Manon et de sa famille partis fêter Noël dans les Antilles, les Barbeau, trop fatigués par cette année mouvementée pour les accompagner, célèbrent Noël chez Carole Aumais, nièce de l’artiste.

Leave a reply

Ce site est protégé par les conventions internationales sur le droit d’auteur. Il est strictement défendu de télécharger pour copier, reproduire, conserver ou transmettre sous quelque forme ou de quelque façon que ce soit un élément, une partie ou l’ensemble de son contenu visuel et de ses textes sans l’autorisation expresse et écrite des auteurs ou des ayants droits concernés. Pour information à ce sujet, vous adresser à ADAGP-Paris, au sujet des œuvres de Marcel Barbeau. Pour les textes, les photographies et les autres œuvres d’art, adressez-vous à Ninon Gauthier qui vous mettra en relation avec les ayants droits concernés. Il en va de l’existence même de ce site et de son développement. Merci..

© 2015 Marcel Barbeau - ADAGP Paris Tous droits réservés / All Rights Reserved.